Editions antérieures

Les années précédentes le FFH avait mis en avant des thèmes tels que : les actions humanitaires et de solidarité, les populations en temps de guerre, l’accès aux soins pour tous, les populations et les environnements extrêmes, les crises et les populations oubliées, ou encore l’espoir et la résilience.

 

FFH 2013

La sixième édition « Espoir et résilience, au-delà de l’adversité », du 12 au 15 juin 2013, a braqué les projecteurs sur l’espoir et la résilience des populations en situation de crise humanitaire.

affiche FFH 2013

La résilience, terme originellement appliqué à la physique, s’est progressivement transposée dans le domaine de la psychologie. Concept récurrent dans les débats sur la pérennité des actions humanitaires, elle renvoie à la capacité des individus et des systèmes de surmonter des difficultés, des drames, des traumatismes et de se reconstruire après des chocs. Par-là, le Festival cherche à mettre en exergue les initiatives, individuelles ou collectives, entreprises par des personnes d’horizons différents qui font face à l’adversité dans des situations de crise ou de risque. Petites actions du quotidien ou construites sur le long terme, il s’agit pour ces populations de renforcer leurs capacités. Des quatre coins du monde, espoir et résilience se mêlent sous différentes formes pour essayer de construire un avenir meilleur.

La sélection officielle a mis en compétition quatre films, soumis à un jury professionnel présidé par l’acteur et réalisateur Sam Karmann et composé d’Aurélie de Gorostarzu (Croix-Rouge Française), Mathilde Chevalier (Amnesty International), Bernard Hacourt, (consultant indépendant), Sarah Mbodji (secrétaire générale du Festival International des Droits de l’Homme).

« A few brave people » de Rüya Arzu Köksal, en présence de la réalisatrice et de Coraline Ava « 5 caméras brisées » de Guy Davidi et Emad Burnat, avec la participation de Julien Salingue, Bruno Toussaint et Walid Attalah « Misrata an zéro » de Sébastien Mesquida, Yann le Gleau et Marc Ghostine, avec la participation de Patrick Haimzadeh « Sarabah » de Maria Luisa Gambale, Gloria Bremer et Steven Lawrence – Gagnant du Prix du Jury 2013, avec la participation de Sister Fa, Pierre Foldès, Eric Peterman et Diagne Toutout Baila. En parallèle, le Prix du Public 2013, choix des internautes, a été remis à la réalisatrice Knar Babayan pour son film « Three Toffees ».

Le Festival s’est terminé avec le concert du groupe La Cafetera Roja.

 

FFH 2012

Du 6 au 9 juin 2012, la cinquième édition « Crises et populations oubliées : loin des médias, les crises n’en finissent pas » a mis en lumière des crises durables à travers le monde, ayant des conséquences humaines désastreuses et auxquelles aucune solution n’a encore pu être trouvée.Affiche FFH 2012

Aujourd’hui, près de 33 pays, sont touchés par ces crises qui n’intéressent plus les médias. Malgré la souffrance des populations civiles, ces situations complexes compliquent la réponse humanitaire, souvent inadaptée, et dont les financements se font rares. L’idée est qu’ensemble, nous pouvons transmettre un message et sortir ces êtres humains de l’abandon et l’oubli. A travers les différentes projections, les débats et les conférences, l’objectif de cet évènement est de sensibiliser le public aux problématiques délaissées par les médias classiques.

Pendant les quatre journées de projection, le Festival a diffusé 6 films en abordant différentes thématiques : – Rester ou partir : « The invisibles » de Gael Garcia Bernal et Marc Silver, avec la participation d’Amnesty International et de l’association Free Tibet « Ce qu’il reste de nous » de François Prévost et Hugo Latulippe – Les Murs de séparation : « Territoire perdu » de Pierre-Yves Wanderweerd, avec la participation de Julien Salingue et Brigitte Piquard – Oubliés de médias : « Invisibles » de Javier Bardem avec la participation de Médecins Sans Frontières Espagne, Br uno David et Bernard Hacourt « Famine au Burkina Faso » de Marc Dana – Gagnant du Prix du Public 2012 – Accès aux soins : « Urgence chronique » de Jérome Javel, en présence du réalisateur

Le Festival a été ponctué de plusieurs concerts donnés par les artistes Claudio Capéo, Nicolas Bacchus, Solyl’s et Peter Muller.

 

FFH 2011

En 2011, la quatrième édition « Populations et environnements extrêmes : vivre ou survivre ? » a eu lieu du 8 au 11 juin.

Marqués par les évènements d’actualités, la vie et la survie des populations vivant en environnements extrêmes ont été placées au cœur du festival de cette année. C’est une façon de rendre hommage à celles et ceux qui, dans le monde, luttent Affiche FFH 2011pour se reconstruire après un séisme, pour s’adapter aux ravages d’un volcan, pour survivre après des inondations ou vivre dans des situations de conflits, qu’ils soient loin ou près de chez nous. Ce festival veut illustrer l’augmentation des catastrophes naturelles ou environnementales, les situations de conflit et le durcissement des conditions de vie des populations sur la planète, notamment à Haïti, au Nicaragua, en République Démocratique du Congo, en Namibie, au Chili, en Israël / Palestine et en France. La prévention et la gestion des crises représentent les nouveaux défis à relever pour l’action humanitaire. À l’aide des films sélectionnés, de l’expertise des intervenants ainsi que des échanges durant les débats, il s’agit de comprendre ces phénomènes, d’apporter des réponses, d’évaluer les échecs mais aussi les progrès dans la gestion des crises humanitaires et environnementales.

Au terme des quatre journées de projection, plusieurs thèmes ont été abordés : – Se reconstruire : « Solidaridad ! » de Stéphane Etienne et Renaud Pomies, « Haïti, la blessure de l’âme » de Cécile Allegra et Raoul Seigneur – S’adapter : « Chaitén, sous les cendres de la Cordillère » de François de Riberolles, « Namibie, les pièges d’un fleuve » de Eric Robert et Sylvie Bergerot – En zone de conflit : « République Démocratique du Congo : entre désespoir et des espoirs » du Secours Catholique Caritas, « Wajeh » de Murad Nasser, « Un mur à Jérusalem » de Franck Salomé – Près de chez vous : « Le peuple de la rue, les invisibles » de Serge Moati

Les groupes les Cocktails Colors et Kamz Diaspora se sont produits à l’ouverture et la clôture du Festival.

 

FFH 2010

A l’occasion de la troisième édition, qui s’est déroulée du 3 au 5 juin 2010, le Festival a mis en avant « L’accès aux soins pour tous ».Affiche FFH 2010

Trois des huit Objectifs du Millénaire pour le Développement, définis en l’an 2000, concernent la santé : réduire la mortalité infantile, améliorer la santé maternelle et combattre le VIH/SIDA, le paludisme et d’autres maladies. Pourtant, dix ans plus tard, les progrès sont loin d’être évidents. Des maladies devenues bénignes grâce à des campagnes de vaccination dans les pays développés comme la rougeole ne devraient plus être fatales dans aucune région de la planète. De même que les millions de décès par an dus aux infections respiratoires et maladies diarrhéiques sont inacceptables puisque fortement curables aujourd’hui grâce aux progrès de la médecine. Des centaines de milliers de femmes décèdent encore pendant leur grossesse ou suite à l’accouchement. Et tandis que d’autres en meurent, des millions de personnes infectées par le VIH/SIDA survivent car elles ont accès à un traitement. Ce ne sont là que quelques exemple parmi tant d’autres, mais tous découlent d’une même problématique : l’accès aux soins n’est toujours pas en 2010 un droit universel.

Sur cette problématique, le Festival a sélectionné des films témoignant des différents freins existants qui empêchent les populations de se soigner et contribuent à l’accroissement des taux de mortalité et morbidité dans le monde : – Haiti : « Haiti Retro Red Cross Red Crescent Response » du CICR, « Une aide médicale pour les survivants » du CICR, « Haiti, premières semaines d’urgence » de Handicap International, « Haiti, évaluation filmée » de l’URD, avec la participation de J. Rossen (MSF), F. Grünewald et V. de Geoffrey (URD) – Femmes : « RDC : la femme, un champ de bataille » du CICR et «  Accoucher sans risques » du CICR avec la participation de M. Dassé, M. Mossi (Amnesty International) et J. Potet (Oxfam) – Les soins en situation de post-urgence : « Les restes des explosifs de guerre » du CICR, « Le second tsunami » d’ACTED, « Soins de santé primaire en Colombie » du CICR avec la participation de Rony Brauman – Lutte contre les maladies : « Lutte contre le sida, l’espoir retrouvé » de CFR, « Les passeurs de lumière » de l’IRD, « Invisibles » de Mariano Barroso, avec la participation de Nelly Rolin (CRF), « 1 $ pour une vie » d’Arte avec la participation de D. Lemoult

Le Festival s’est terminé par un concert du groupe La Familia.

 

FFH 2009Affiche FFH 2009

Du 4 au 6 juin 2009, « Les populations en temps de guerre » et leurs conditions de vie ont été le thème de la seconde édition du Festival.

39 conflits à haute intensité (dont 30 conflits graves et 9 guerres) ont été recensés dans le monde en 2008. Une minorité seulement est véritablement connue du grand public. Pourtant qu’ils soient médiatisés ou relégués dans la catégoriAffiche FFH 2009e de « crises oubliées », ils n’en constituent pas moins une réalité douloureuse pour les populations qui les subissent. L’ambition de cette année a été de favoriser les échanges autour de films porteurs de questions relatives à  la prom otion et à la protection de la dignité de la personne humaine face aux multiples situations de conflits. Ainsi, les documentaires choisis témoignent des conséquences émotionnelles engendrées par de telles situations et des adaptations quotidiennes auxquelles les populations doivent faire face. Il s’agit également de sensibiliser les spectateurs aux enjeux qui existent en amont de ces crises, et de les informer sur les programmes de réhabilitation, de transformation de conflit et de développement qui les suivent. Affiche FFH 2009

Le Festival a été rythmé pendant trois jours par la projection de plusieurs films abordant cette thématique, suivi d’un espace de débats et de rencontres entre le public, les réalisateurs, des professionnels du milieu de la solidarité internationale, des reporters ou encore des spécialistes : « Génération humanitaire » de Florence Marcie « Dans l’ombre de l’enfer : la guerre contre les femmes au Congo » de Suzanne Babila Avec la participation de François Grünewald et Patrick Hirtz (MDM) « Qu’avez-vous vu de Sarajevo ? Une rue et ses habitants pendant et après la guerre » de Patrice Barrat « Vivre sous l’occupation » de Franck Barat Avec la participation de Rony Brauman et François Grünewald

Le Festival s’est clôturé par le concert de Pédro Kouyaté et Mandinka Transe Acoustique.

 

FFH 2008

Pour sa première édition, du 10 au 14 juin 2008, le Festival du Film Humanitaire, a souhaité porter à la connaissance du public des actions humanitaires et de solidarité. Ces actions concernent des situations de crise, mais également des thématiques de développement. Elles sont le fait d’associations et d’ONG mais émanent aussi de la société civile au sens large et concernent autant des pays du Sud que la France. Si elles mettent parfois en avant des actions exemplaires, la question des possibles dérives et la complexité des sujets ne sont pas éludées.

Une partie de la programmation a concerné les actions de solidarités qui visent à répondre aux crises humanitaires. Par crises humanitaires sont prises en compte toutes formes de crises, urgentes ou chroniques qui mettent en péril la vie et la dignité d’êtres humains, tant à l’étranger qu’en France. Le Festival a choisi d’explorer les formats cinématographiques dans toute leur diversité (documentaires, courts métrages, fictions ou films d’animations) afin d’intéresser et de toucher un public le plus large possible.Affiche FFH 2008 Au-delà de la dénonciation, documentaires et films permettront de présenter le travail des humanitaires en temps de crise, de sensibiliser les spectateurs aux enjeux en amont de ces crises, et d’informer sur les programmes de reconstruction, de réhabilitation, et de développement qui les suivent.

Les quatre journées de programmation ont mis en avant plusieurs thématiques : « L’afrique orpheline » de Frederic Touchard « Chronique d’un siège » de Samir Abdallah « Bidonvilles à Delhi » avec la participation de l’ONG SAID « Une maison à Kaboul » de Marianne Denicourt « Youth travellers voices » de Hélène Delomez « Congo, la paix en otage » de Robert Genoud et Marc Le Pape Chaque projection a été complétée par les témoignages d’acteurs de terrain œuvrant au sein de ces crises.

Ce premier Festival s’est conclu sur une note festival avec l’organisation d’un concert